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Hedi Habbouba à Carthage
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Hédi Habbouba au FI de Carthage : un retour réussi


1 Août 2004
Publié sur le web le 2 Août 2004

Salem Trabelsi

Une entrée sobre, sans fanfare musicale, sans jeux de lumière, uniquement sous une «standing ovation» d'un public venu en masse pour assister au spectacle d'une figure emblématique de l'art populaire tunisien: Hédi Habbouba, un artiste qui symbolise la réussite et la résurrection de la chanson populaire.

Un chanteur «locomotive» pour tous les autres noms de la scène populaire et qui demeure plein de bonhomie, d'humour et de modestie. Dans ces ovations, il y avait de la reconnaissance méritée pour un artiste qui a beaucoup donné à la chanson populaire et au patrimoine tunisien. C'est le cas de le dire, Hédi Habbouba est passé du statut de chanteur populaire et folklorique à celui de représentant de tout un patrimoine qu'il conserve désormais depuis presque 30 ans de carrière.

Après une longue absence, Hédi Habbouba retourne sur scène avec un nouveau spectacle Ezzomiati, titre de sa dernière production et en même temps première chanson populaire tournée en clip. Il retourne sur la prestigieuse scène de Carthage pour présenter un spectacle de deux heures interrompues de 15 minutes. Pour un chanteur d'une cinquantaine d'années, Habbouba s'est comporté comme un charme à l'amphithéâtre de Carthage. Dirigeant un orchestre d'une trentaine de musiciens dont 24 percussionnistes, il a fait preuve d'une grande souplesse et d'une parfaite maîtrise de la scène. Et il faut bien le reconnaître, le public a été servi. Un public qui vient voir Habbouba danser sur la scène de Carthage. C'était spectaculaire et ça risque d'être historique. Par ailleurs, ce spectacle a coûté à Hédi Habbouba un mois et demi de préparation physique et de répétitions : Ezzomiati à Carthage était un spectacle réussi sur le plan de la prestation artistique.

Ezzomiati, c'est quoi ?

Mais, en fait, c'est quoi Ezzomiati ? Il s'agit d'un genre de sorcellerie qui nous vient de nos ancêtres les Berbères. Dans la chanson en question, Habbouba «conseille» de s'éloigner de ce genre de pratiques. La chanson populaire a toujours reflété une dimension psycho-sociale qui reproduit le vécu du commun des Tunisiens et éclaire sur sa perception du sentiment : amour, désillusion, jalousie, déchirement, espoir. Mais cette reproduction se fait toujours sous forme de fête en ayant recours à des images fortes et à un rythme inscrit désormais dans nos traditions les plus profondes.

L'une des images les plus révélatrices de la chanson populaire est celle de la femme. Et Hédi Habbouba en a tout un répertoire digne d'un immense travail de sociologue. Aouicha et Om ech-chouour essoud ne sont qu'un infime exemple. Deux chansons que Habbouba a reprises pour Ezzomiati et qui ont enflammé un public profondément marqué par toute une époque. Un public qui a investi les gradins du théâtre de Carthage (Habbouba a joué à guichets fermés) et qui est venu pour faire la fête avec du cent pour cent de chez nous. C'est au metteur en scène qu'on reprochera le «déjà-vu» des tableaux. Le chanteur méritait une mise en scène beaucoup plus sophistiquée, beaucoup plus axée sur l'époque moderne. Hédi Habbouba nous répondra: «C'est pour éloigner le mauvais oeil!»

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Le 30 juillet à Carthage : Hédi Habbouba : la revanche d’une star



Longtemps mal considéré (mais adoré secrètement) pour son genre musical, cet artiste hors pair, qui a traversé un véritable parcours du combattant, a fini par s’imposer comme une star incontournable et fort sollicitée. Pour la troisième fois, la scène de Carthage l’accueillera le 30 juillet courant.

On voudrait bien voir, si tant est qu’il soit encore là, la tête que ferait aujourd’hui celui qui, il y a près de cinquante ans, croyait lancer un bel apophtegme en déclarant : “ Le jour où la musique sortira d’une outre, il faudra lui faire son deuil ”. Une outre !… Terrible sarcasme que cette allusion on ne pouvait plus claire au mezoued (ou cornemuse, si l’on préfère) ! Mais combien risible, en retour, cette prophétie maintes fois démentie (giflée, c’est plus exact) par notre époque. Eh bien, nous y voilà : un certain genre musical continue à sortir d’une ‘‘outre’’ qui, elle, ne cesse de faire l’unanimité autour d’elle. Elle gêne – soi-disant. Elle dérange – peut-être. Elle rabaisse – lui reproche-t-on. Mais elle a tant et si bien nargué les cordes qu’elle a pris dessus une revanche coriace. Elle s’est parée d’un nom – art populaire – et s’est, à la barbe de tous ses détracteurs, si bien carrée dans la société tunisienne en tant qu’expression artistique (oui !) à part entière avec laquelle il devint à ce point absurde de ne pas composer que c’est la scène la plus prestigieuse de Tunisie (Carthage, évidemment) qui lui ouvrit les bras par deux fois.

Mais il faut dire les choses telles qu’elles étaient, il faut expliquer cette malédiction qui a longtemps frappé le mezoued. Tout au début des années 60, la musique, pour les Tunisiens (tous âges confondus), c’était d’abord ! l’Egypte (Cheikh Essafti, Salama Hijazi, Sayyed Derwich, Salah Abdel Hay, Abdel Hay Hilmi, Oum Kolthoum, le grand Mohamed Abdelwaheb, Férid El Atrach, Abdelhalim Hafedh, Leila Mourad etc) ; ensuite, c’était Tunis (Saliha, Khémais Tarnène, Salah El Mehdi, Naâma, la regrettée Oulaya, Mohamed Jammoussi, feu Ridha Kalaï etc) ; c’était aussi la France (Claude François, Johnny Halliday, la belle Sheïla, Dalida, Georges Moustaki, Charles Aznavour etc). Il faudrait, ici, apprécier ce détail qui n’est point superflu : le spectacle d’un magnifique Tahar Gharsa et sa troupe, tous en jebba blanche, animant les soirées de la Marsa au Saf Saf sur un succulent malouf tunisien. Ce n’est pas sans importance car c’étaient les années de la noble musique tunisienne. A noter aussi cette voix qui nous venait d’un ailleurs lointain: James Brown par la faute (ou la grâce) duquel certaines jeunes filles se jetaient du haut des gradins. C’était, schématiquement, un peu cela le paysage musical qui dominait. Eh bien, face à ces genres fort appréciés par les uns et les autres, pous -saient, notamment dans les quartiers populaires de Tunis (Den Den, Djebel Lahmar, Mellassine, Ras Ettabia, et même Bab Jedid) de petites troupes pompeu- sement dites folkloriques et dont les noms, il est vrai, sonnaient très mal à l’oreille : El Khatoui Bou Okkaz, Ch’doula El M’dallel, Azaïez Trillyêti, Mamia El Oûra (borgne), Khémais Bou Kanfoura, Zarga Oul El Hafia et autres Farzyt…Ceux-là, et d’autres encore, étaient venus tenter d’installer le mezoued dans les mœurs. Il faudrait imaginer le choc, non : le fracas, que produisaient ces noms contre les Ali Riahi, Mohamed Abdelwaheb et Claude François ?… De surcroît, même l’ambiance générale du mezoued était insoutenable, irrespirable, à donner la chair de poule : des musiciens en jean ou bleu de chauffe (dengri), chaussés d’espadrilles ou de godasses, à même le sol, assis sur un tapis très quelconque, avec, au milieu, une myda sur laquelle reposaient des plats et, corollaire inévitable du mezoued, du vin… Impossible d’imaginer à l’époque une veillée de mezoued sans alcool. Et quand les invités (rien que des hommes, les femmes étant tenues prisonnières dans les chambres) étaient tentés de danser, ils le faisaient d’une manière si fruste qu’ils ne pouvaient pas ne pas rappeler les grands bandits d’antan ; à trop vouloir se montrer virils même en dansant, ils étaient tout simplement grotesques. Et ce n’est pas tout : une veillée de mezoued qui ne se soldait pas par une bagarre était dite nulle, sans passion, sans couleur, carrément inutile. Sans oublier le jargon propre à ces individus et qui était celui des pires bas-fonds.

L’enfance de Hédi

On comprend, donc. On comprend que cette image par trop vulgaire du mezoued l’a condamné, l’a marqué de la pire des étiquettes. “ Quand la musique sortira d’une outre, il faudra la pleurer ”. L’auteur de cette espèce de maxime n’avait peut-être pas tort. Mais quelqu’un lui avait échappé. Un enfant de 9 ans. Un enfant qui, dans le quartier populaire de Bab Souika, n’arrêtait pas à longueur de journée de taper sur une vieille boîte de tomates. Qui aurait dit ? Qui aurait prédit ? Qui aurait songé une seule seconde que cet enfant révolutionnerait un jour le folklore tunisien ? Qui aurait imaginé que cet enfant bouleverserait un jour le paysage musical du pays ?… Aujourd’hui seulement on réalise qu’il avait, à l’insu de tout le monde, les gènes d’une grande star. Mais attendons. On n’en est pas encore là. Nous sommes en 1958. L’enfant s’appelle Hédi… Hédi tout court. Et tout simplement. Sauf que son jeu sur la boite de tomates était si percutant (c’est le mot, évidemment) et si rapide que quelqu’un avait fini par lui offrir une darbouka en bonne et due forme. Ainsi démarre la carrière de Hédi en tant que percussionniste au sein d’une troupe de mezoued. Et bientôt, il se découvre une voix qui a tout pour pouvoir s’imposer un jour. Il s’y cramponne de toutes ses forces et laisse de côté la darbouka. A l’âge de 20 ans en cette année 1967, il se fait fort de signer son tout premier 45 tours. Le disque porte l’intitulé “ B’jeh Allah ”. Et porte évidemment le nom du jeune artiste : Hédi Habbouba. En l’espace de quelques petits mois, le disque parcourt la Tunisie entière et le nom de Habbouba commence à se faire connaître de tous. Mais ce premier 45 tours soulève un double tollé. Un : la chanson n’est pas à Hédi, elle est puisée dans le patrimoine. Et Hédi de répondre toujours : “ Oui, je l’ai puisée dans notre patrimoine. Mais B’jeheh Allah est une suite de 360 vers dont 99 % sont obscènes et d’une vulgarité impossible. J’ai dû trimer des mois et des mois pour l’ennoblir et la présenter au public comme elle l’a été ”. Deux : la scène artistique à Tunis se ferme farouchement, sadiquement, devant Hédi. Tous les chefs d’orchestre (ils ne sont pas nombreux, en fait) qui se sont succédé à la tête de l’ERTT se sont comme juré de lui interdire l’accès aux plateaux de la radio et, encore plus, de la télévision. Pendant ce temps-là, Hédi travaille. Compose. Chante. Et – mieux – se fait aimer par le public. Le public le réclame, le sollicite, l’implore carrément. Car !… Car Hédi a parfaitement compris ce qu’il fallait faire : il a lavé le linge sale de tant d’années de mezoued. Plus jamais d’espadrilles, plus jamais de jean ou de “ dengri ”, plus jamais de mechmoum de jasmins sur l’oreille, plus jamais cette disposition à même le sol, plus jamais de mots obscènes ni cette démarche ‘‘banditiste’’ dans les salles des fêtes et encore moins dans les soirées privées. Avec lui le mezoued devient une troupe portant une tenue uniforme et respectable. Mieux : plus jamais ce simple “appris par cœur” qu’on va beugler n’importe comment et à pied levé. Non. Désormais, le mezoued se prépare, fait l’objet de plusieurs répétitions, et n’est plus commandé au coin de la rue comme une poignée de persil. Un bureau avec secrétaire fut instauré. Le roi du folklore en Tunisie a décidé que les choses se fassent ainsi et ce fut ainsi. Roi ?… Eh oui !… Déjà en cette année 1974, l’on parlait du “ phénomène Habbouba ”. En ce milieu des années 70, quand on annonçait au micro un Kacem Kéfi, une Safoua, un Adnane ou un Bouchneq, on jubilait, évidemment, on applaudissait ; mais quand on annonçait un Hédi Habbouba, c’était l’hystérie totale et générale, plus une seule femme ne tenait sur son siège. Car au phénomène Habbouba était lié le style Habbouba. Il ne déhanche pas sur scène, et il n’a pas besoin d’adopter cette démarche “banditiste” pour se dire viril. Il danse à sa manière, et cette manière, confortée par des chemises aux manches très amples, plaisait, plaît, et plaire toujours. C’est un style à part, original. Un style qu’ont tenté de copier plus d’un, rien n’y fit. Des noms sont montés, ont remué ciel et terre pour imiter Habbouba, pour, en fait, écorner sa popularité. Rien. Rien. Une multitude de noms sont montés pour enfin tomber comme châteaux de cartes. Lui est toujours là. Et tient toujours le haut du pavé. Imperturbable. Inébranlable. Inoxydable. Car il a su s’allier les grands compositeurs du pays, ceux-là mêmes – incroyable ironie des jours – qui lui déniaient la qualité d’artiste. Ils ont pour noms : Abdelhamid Sassi, le grand Mohamed Triki, Hédi Jouini, Salah El Mehdi, le très regretté Tahar Gharsa, et… - surprise ! – Abdelhamid Bel Algia. Aujourd’hui, il a à son actif la bagatelle de…220 chansons, dont 24 soufies. Et il a sillonné de long en large la moitié de l’univers. Seul et grand ambassadeur de la chanson populaire à l’étranger. Et dans la foulée, le mot mezoued est biffé, sorti de l’usage, il n’est resté que sur les mauvaises langues. On parle de folklore. Ou d’art populaire. C’est plus exact, d’ailleurs. Même le discours sur notre origine musicale (instruments à cordes ou folklore) n’est plus de mise. C’est inutile. Un débat creux. Rendu d’autant plus inutile que Hédi Habbouba est devenu tout simplement une star. Malgré tout.

La “Nouba”

Arrive en 1991 la “ Nouba ”. Gigantesque spectacle concocté par Fadhel Jaziri. La “ Nouba ” rassemble, on s’en souvient, toute une armada de chanteurs, tous appréciés par le public tunisien. Mais émerge du lot un nom qui a longtemps défrayé la chronique : Hédi Habbouba. Toujours le phénoménal Habbouba. Toujours la même soif ardente de le voir, de l’entendre, on ne s’en lasse guère, on en redemande tout le temps. Ne comprenant pas son ascendant, cette espèce de charisme sur les foules, une femme lui a demandé une fois s’il ne portait pas par hasard une amulette sur lui. Il pouffa de rire et faillit ôter tous ses effets pour lui administrer la preuve qu’il ne croit ni aux amulettes ni aux grigris. Non. Le secret Habbouba est tout simplement : persévérance. Avec sa persévérance, Habbouba a tordu le cou à tous les tabous. Et pourtant, il se trouva quelqu’un en cette année 1991 pour crier au “ scandale Habbouba ”. Le monsieur n’avait pas apprécié que Hédi Habbouba foule la scène de Carthage. Eh bien, plutôt qu’une seule fois, ce sera deux. En 1993, il grimpe derechef la scène de Carthage et se produit en même temps que Hakim. Du coup, plus un seul de ses détracteurs n’avait de pierre à jeter. Hédi Habbouba s’est imposé dans la peau d’une star incontestable, une star idolâtrée, partout choyée, ovationnée, respectée et adulée.

Et à l’occasion des Jeux d’Afrique, en 2001, Habbouba, le trac dans les mollets, se produit seul et dirige…156 musiciens face à un stade (Radès) bondé de 60.000 spectateurs.

Et le 30 juillet prochain, Hédi Habbouba devra rencontrer encore une fois son public qui l’attend, on s’en doute, sur des braises ardentes. Son récital, cette fois-ci, s’appelle Ezzomyati. Quelle sympathique coïn- cidence !… “ Ezzomyati ” veut dire : le charlatan, et dans cette chanson, Hédi rappelle aux gens qu’il ne sert à rien de porter…des amulettes, et que pour réussir il faudrait tout simplement aimer son travail et persévérer. Mais comment se prépare-t-il au spectacle ? “ Je travaille, je répète tous les jours avec ma troupe, et je crois que nous nous y préparons plutôt fort bien. Mais je ne vous cache pas que j’ai déjà le trac. Il n’est pas dû aux huit mille spectateurs qui m’attendent. C’est dû à Carthage elle-même. Carthage est un prestige, une fierté pour moi, c’est ma fierté d’être Tunisien. Que ne ferais-je pas pour réussir ce spectacle et donner du plaisir à mes fans ? ”.

Eh oui, Hédi Habbouba se produira ce 30 juillet – déjà ! – à guichets fermés. Et à propos de spectateurs, on a failli ne pas noter qu’en 1993 il en avait rassemblé huit mille à l’intérieur et…un bon millier à l’extérieur, espérant d’être admis. C’est ça, aussi, la dimension d’une star au sens plein du terme.



M.Bouamoud

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http://www.letemps.com.tn/pop_article.asp?iArt_ID=6400


Habbouba et la consécration méritée
Il a mouillé ses deux chemises

A une semaine de la clôture du Festival International de Carthage, plusieurs remarques s'imposent.
Aussi paradoxalement que cela puisse paraître, jusqu'à présent, seul le spectacle "Ezzomiati" de Hédi Habbouba a fait l'unanimité ou presque autour de lui. Les critiques n'ont pas manqué de relever le professionnalisme de l'artiste-chanteur et l'aspect créatif de l'œuvre présentée.

Véritable "bête" de la scène, Hédi Habbouba s'est démené, deux heures durant, et sans jamais chercher à tricher pour tenir et retenir un public de plus de douze mille spectateurs. Pour cela, il a mouillé ses deux... chemises.

Avec des morceaux cohérents, un répertoire riche et varié, un rythme diversifié et endiablé, une danse unique en son genre dont seul Habbouba a le secret, une troupe renforcée et homogène obéissant au chef d'orchestre, Habbouba, et la présence des danseuses et autres acrobates de l'Ecole du cirque, le show était total.

Bref, on ressent et on décèle à travers ce spectacle, la volonté, réussie du reste, de présenter un travail marqué par le sérieux et l'application.

Plus de douze ans après son apparition dans le cadre de la "Nouba" sur la scène du Théâtre romain de Carthage, Habbouba a attendu avec patience et humilité son heure, l'heure de la consécration, une consécration amplement méritée.



Noureddine HLAOUI

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http://perso.dixinet.com/afef.gharbi/gal4.htm

Avec la star de la chanson folklorique tunisienne Hédi Habbouba :
Une émission qui a fait danser toute la Tunisie

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zigoomar
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il a fait ravage a Sfax aussi!!!
chapeau headbang
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Hedi Habbouba à Carthage
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